Au Maroc, les filles ont 20% de chance en moins que les garçons d’entrer à l’école à cause de beaucoup de barrières qui limitent l’accès à l’éducation des filles , notamment les croyances culturelles ;les besoins et les ressources de famille ;et l’insuffisante de fourniture scolaire.
Pour les ruraux, l’école est une notion étrangère à leurs coutumes et traditions.
Il s’agit donc d’un fléau qui confine les filles dans l’ignorance et la soumission.
Assurer la scolarisation des jeunes filles rurales est une problématique qui nécessite l’engagement de la société civile ainsi que la multiplicité des initiatives mises en œuvres par les divers organismes.
Pour cela, une compagne d’aide à la scolarisation des filles en milieu rural est à mettre à l’actif du
« Comité de Soutien à la scolarisation des filles ».
Pour lutter contre ce fléau, le « comité de soutien à scolarisation des filles » CSSF,a décidé de construire des internats pour héberger ces jeunes filles à proximité des établissements scolaires à l’aide de
l’organisation Ni Putes Ni Soumises (NPNS) qui parraine les differents centres du CSSF et collecter des dons et des aides du profit de ces filles. Il ne faut que 350 dirhams (35 euros) par mois ,pour permettre
à une fillette à poursuivre un second cycle,le programme « une bourse pour réussir ».
Le centre de la fille rurale, foyer « Tahla » province Taza sous la supervision de l’association AFAQ, est un exemple parfait de projet une bourse pour réussir.